Malgré de nombreuses faiblesses, l'hypothèse du VIH-SIDA est encore la seule base sur laquelle reposent
les politiques de santé publique qui tentent de contrôler la propagation du SIDA en exigeant:
1) la pratique du "sexe sûr", 2) l'utilisation de seringues "propres" pour l'injection de drogues toxiques
non stérilisées et 3) l'administration à long terme de puissants poisons métaboliques tels que l'AZT.
Cette hypothèse est également l'unique base sur laquelle reposent des programmes de recherche dirigés presque
exclusivement vers le développement de médicaments conçus pour interférer dans la réplique du VIH.
C'est dans le but de proposer une prévention et un traitement du SIDA en fonction de ce que nous savons
réellement que nous demandons une réévaluation de l'hypothèse VIH-SIDA qui tiendra compte des pour et des
contres. L'obligation des scientifiques consiste à envisager les questions les plus désagréables et les plus
difficiles, y compris de remettre en question les théories les plus valorisées, spécialement lorsque les
réponses peuvent éviter souffrance et morts inutiles.
Le Groupe pour la Réévaluation Scientifique de l'Hypothèse du VIH/SIDA s'est formé grâce à nos efforts pour obtenir la publication d'une lettre (extrait ci-dessous) dans plusieurs revues scientifiques reconnues. Toutes ont refusé.
"Le grand public croit qu'un rétrovirus appelé VIH est la cause du groupe de maladies appelé SIDA. De nombreux scientifiques biochimistes remettent en cause cette hypothèse. Nous proposons qu'un groupe indépendant et approprié élabore une réévaluation consciencieuse de l'évidence qui existe en faveur et contre cette hypothèse. Nous proposons également que soient élaborées et menées à bien des études épidémiologiques critiques."
Cette lettre a d'abord été signée par des dizaines de scientifiques, puis brusquement, par des centaines
d'entre eux.
Nous tenons à souligner que les dissidents du sida ne proviennent pas des médecines appelées à tort
"alternatives", mais de l'élite même de la science médicale officielle. Nous pouvons citer entre autres :
- Dr Peter Duesberg (Etats-Unis), agrégé de biologie moléculaire et cellulaire de l'Université de Berkeley, en Californie, membre de l'Académie Nationale des Sciences, découvreur des gènes du cancer. Il a été le premier à réaliser la carte de la structure génétique des rétrovirus.
- Dr Charles Thomas (Etats-Unis), premier coordinateur du groupe, ex professeur de chimie biologique à
l'Université de Harvard, à la tête de la Fondation Hélicon, une organisation de recherche sans bénéfices,
à San Diego.
- Dr Gordon Stewart (Grande Bretagne), épidémiologiste, consultant de l'OMS, ancien professeur de santé
publique à l'Université de Glasgow.
- Dr Harvey Bialy (Etats-Unis), virologue, ex éditeur scientifique de la très orthodoxe revue "Biotecnology".
- Dr Harry Rubin (Etats-Unis), virologue, membre de l'Académie Nationale des Sciences, Université de Berkeley.
- Dr R.C. Strohman (Etats-Unis), biologiste cellulaire, Université de Berkeley.
- Dra. Eleni Eleopulos (Australie), biophysicienne, biochimiste, Royal Perth Hospital.
- Dr Wieland (Allemagne), Institut Max Plank, Heidelberg.
- Phillip E. Johnson (Etats-Unis), professeur de Droit. Université de Berkeley.
- Dr David Rasnick (Etats-Unis), Biologiste moléculaire, biochimiste, concepteur des inhibiteurs de la protéase.
- Dr Etienne de Harven (France), spécialiste en microscopie électronique.
- Dr Alfred Hassing (Suisse), Anatomopathologiste, microbiologiste, ancien professeur d'immunologie. Berne.
- Dr Kary Mullis, biochimiste, inventeur de la technique de réaction en chaîne polymérase PCR pour établir
des tests génétiques, invention pour laquelle il a reçu le Prix Nobel de Chimie en 1993 et qui est actuellement
utilisée mondialement et de manière frauduleuse, comme l'a affirmé le Dr Mullis lui-même, pour mesurer la
charge virale.
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