« Le terrorisme est une guerre de substitution, une crise fabriquée de toutes pièces en vue
d'induire un changement de société. Ses combattants font la guerre de façon consciente ou
inconsciente dans l'intérêt de puissances supérieures aux desseins beaucoup plus vastes.
Que ses adeptes en soient conscients ou non, le terrorisme sert toujours les ambitions d'autres
personnes que ses exécutants. La stratégie est très simple : des individus créent une crise
de façon à introduire la solution qu'ils désirent. »
Tirées du livre de Paul David Collins The Hidden Face of Terrorism : The Dark Side of Social
Engineering. From Antiquity to September 11 (La Face cachée du terrorisme : le côté obscur
de la machination sociale. De l'Antiquité au 11 septembre).
« C'est une astuce vieille comme le monde, qui remonte à l'époque romaine : créer l'ennemi dont on a besoin »
Michael Rivero

> En juin 2001, deux services de renseignements allemands (BND) préviennent les Américains en disant: « Des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions commerciaux pour attaquer des bâtiments symbolisant la puissance économique, militaire et politique de l'Amérique. » (The Washington Post, 14 septembre 2001)
> Le 26 juillet 2001, CBS NEWS annonce que le ministre de la Justice, John Ashcroft, a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d'une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu'il n'a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation. Plus tard, des fonctionnaires du département de la Justice témoigneront que « le Ministre avait été prévenu d'attentats avec des avions de ligne ». (CBS, 26 juillet 2001; Associated Press, 16 mai 2002)
> Du 4 au 30 août 2001, le président Bush passe ses vacances dans son ranch du Texas, à Crawford. En permanence, des F-15 et des F-16 sont en l'air pour surveiller son domaine. C'est la première fois que quelque chose de ce genre se produit. (Counterpunch, 18 septembre 2002)
> Le 10 septembre, selon Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain annulé leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité. (Newsweek, 24 septembre 2001)
> Bush passe la nuit du 10 au 11 septembre à Sarasota, en Floride. Sur le toit plat d'un bâtiment annexe, des roquettes sol air sont installées et des militaires les accompagnent. Jamais on n'avait vu cela auparavant. (Sarasota Herald-Tribune, 10 septembre 2002)
Plusieurs enquêteurs ont évoqué le fait que les nombreuses simulations militaires et les exercices de préparation à un désastre qui ont eu lieu le matin du 11 septembre 2001 ont pu servir de couverture aux véritables attaques. Parmi ces enquêteurs, on trouve la député Cynthia McKinney, l'économiste Michel Chossudovsky et Michael Ruppert, fondateur de From the Wilderness. Le matin du 11/9, les simulations militaires et les exercices suivants ont eu lieu sous le contrôle de l'US Air Force, de la CIA, du NORAD, du NRO, de la FAA et de la FEMA.
> L'opération Northern Vigilance, un exercice annuel de l'Air Force simulant une attaque russe, dans lequel les chasseurs de la défense aérienne qui patrouillent normalement au Nord-Est sont redéployés sur le Canada et l'Alaska.
> Les opérations Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, un exercice combiné (un attaquant et un défenseur) simulant des détournements d'avions et l'injection de faux signaux d'avions sur les radars.
> L'opération Northern Guardian qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley.
> Un exercice du National Reconnaissance Office, prévu à 9h, simulant le crash d'un petit avion d'affaires suite à un problème mécanique, sur l'un des quatre bâtiments de son quartier général. Cependant, selon une porte parole de l'agence, "l'exercice a été annulé dès que la vraie attaque a commencé".
Avec au moins cinq scénarios de détournement d'avions se déroulant pendant ces exercices militaires, les radars du NORAD et de la FAA auraient sans doute affiché un grand nombre d'avions détournés, ce qui aurait eu pour effet d'affaiblir et de retarder la réponse à une attaque réelle. La député McKinney a questionné le ministre de la défense Donald Rumsfeld à deux reprises sur ces exercices militaires du 11 septembre, lors de son témoignage devant le congrès (lien).
À lire sur ce genre de "coincidences" :
> Ces exercices de simulations qui facilitent les attentats
Avant même de nous intéresser aux crashs des avions, voyons comment ils ont fait pour échapper à l'armée de l'air...
8h14 - 8h15 : Le vol 11 d'American Airlines (AA11) n'obtempère pas à l'ordre de prendre de l'altitude donné par la FAA. Puis il coupe le contact radio et interrompt son transpondeur (ce qui le rend anonyme mais en aucun cas invisible au radar).
8h20 : L'avion quitte complètement la route prévue par son plan de vol. L'aiguilleur du ciel en conclut qu'il a probablement été détourné par des pirates de l'air mais il n'avertit pas les militaires contrairement à ce que prévoit la procédure.
8h25 : Des contrôleurs de Boston avertissent d'autres centres de contrôle aérien de la FAA que le vol AA11 a été détourné. À 8h28, ils voient l'avion virer de cent degrés vers le sud en direction de New York.
La FAA aurait dû prévenir le NORAD dès 8h20 or celui-ci affirme n'avoir été prévenue qu'a... 8h40. Donc la FAA aurait volontairement décidée de ne pas suivre les procédures d'urgence ?! Difficile à croire.
« Toutefois, les intercepteurs désignés pour la mission sont deux F15 en alerte sur la base d'Otis et, nous l'avons vu, ils ne décollent qu'à 8h52. On est donc forcé de conclure qu'il a fallu neuf minutes pour donner l'ordre de décollage et qu'il soit exécuté. C'est proprement stupéfiant. La chronologie du NORAD ne donne aucune explication sur ce délai énorme, mais il est évident qu'il est incompatible avec les procédures opérationnelles.
Pourtant, malgré ces délais incompréhensibles, les onze minutes qui restent devraient largement suffire pour réaliser l'interception. On peut aussi penser qu'après que le précédent avion de ligne a frappé la tour nord, l'armée va donner à ses pilotes l'autorisation d'abattre le vol UA175 en cas de refus d'obtempérer. Par conséquent, même si on peut discuter des délais disponibles pour éviter la frappe sur la tour nord, il reste évident qu'on pouvait empêcher celle sur la tour sud. Le NORAD a eu beau donner des explications, les faits sont là.
On nous a dit qu'après avoir décollé à 8h52, les F15 se dirigent vers New York. C'est ce que racontent à la fois le lieutenant-colonel Timothy Duffy, l'un des deux pilotes, et le général de division aérienne Larry Arnold, commandant le NORAD. Selon leurs rapports, les F15 volent aussi vite que possible, Duffy précisant qu'ils volent « plein pot pendant tout le trajet », c'est-à-dire qu'ils atteignent les trois mille kilomètres à l'heure. Étant donné qu'ils sont en vol dès 8h52, ils devraient être sur Manhattan en six minutes, c'est-à-dire à 8h58. Mais à 9h03 -- 9h02, selon le NORAD -- heure de la frappe sur la tour, les F15 sont encore, d'après le NORAD, à cent dix kilomètres de leur but. D'après les calculs des sceptiques, les chasseurs n'ont pas volé à fond, mais sûrement à une vitesse plus de deux fois inférieure. Il est évident que quelqu'un ment. »
Tours détruites le 11 septembre (en noir sur la carte).
Plus précisément : WTC2 à 10h00 par le vol AA11, WTC1 à 10h29 par le vol AA175 et WTC7 à 17h20 par... par quoi au fait ?
"Comment imaginer que des pilotes inexpérimentés aient pu faire de pareils carreaux ?
J'ai entendu des pilotes de ligne chevronnés me dire "nous, on ne saurait pas faire une chose pareille".
Rappelez vous que l'un des avions a frappé sa cible en virage prononcé. Bourrées de carburant, lourdement
chargées, ces machines ont une grande inertie et ne réagissent pas au quart de tour. Or la rapidité d'approche
impose des réactions au dixième de seconde près. On peut alors imaginer, s'il y a eu effectivement des terroristes
à bord (ce qui resterait à prouver, car la manip aurait très bien pu se faire sans eux) que le pilotage et le
contrôle des avions leur ait échappé dans la phase finale."
Jean-Pierre Petit
| 8h46 : Un appareil s'encastre dans la tour nord du World Trade Center. Aucune boîte noire ne sera retrouvée. | ![]() |
| 9h02 : Un appareil s'encastre dans la tour sud du WTC. Il percute de justesse le coin sud-est de la tour, la majorité du kérosène explosant à l'extérieur en une boule de feu massive. Aucune boîte noire ne sera retrouvée, par contre le FBI affirme avoir récupéré le passeport quasi intact du pilote Satam al-Suqami... cherchez l'erreur. | ![]() |
9h20 : Une explosion majeur venant du sous-sol de la tour sud est ressentie dans tout le quartier, des personnes remontant des niveau inférieurs sont gravement brûlées. La police pense qu'il y avait des engins explosifs dans le sous-sol. Le responsable de la Sécurité du Département des Pompiers de la ville de New York a reçu des indications sur la possibilité d'un second engin explosif, il a essayé d'évacuer ses hommes très rapidement mais une autre explosion venait de se produire.
9h46 : Le responsable de la Sécurité du Département des Pompiers rapporte qu'une nouvelle explosion vient de se produire dans une des tours, des témoins disent que la base de l'immeuble a littéralement tremblée. Les pompiers évacuent les lieux affirmant que "s'il y avait une troisième explosion ce building ne durerait peut-être pas."
> Willy Rodriguez, un portier qui travaillait dans la tour nord du WTC depuis 20 ans, se trouvait dans le sous-niveau 1 quand la tour fut touchée. Lui et d'autres temoins ont ressentis plusieurs explosions dans les sous-sols. Quand Willy demanda aux autorités ce qu'il c'était passé on lui répondu qu' "il y avait beaucoup de cuisines dans ces immeubles, elles avaient probablement des bonbonnes de gaz", or c'est un building de classe A et les règles sont très stricte à ce niveau. Et même en admettant qu'il y avait des bonbonnes qu'est-ce qui les aurait fait exploser plus de 400 mètres sous l'impact de l'avion ?!
10h00 : 58 minutes après le crash de l'appareil, la tour sud du WTC s'effondre.
10h29 : 103 minutes après le crash de l'appareil, la tour nord s'effondre, comme sa jumelle, à la verticale.
> Un témoin se tenait parmi une foule de personnes dans la rue Church Street, à deux patés et demi de maison de la tour sud, quand il a vu une série de brefs flash lumineux émis de l'intérieur du building entre le 10e et le 15e étage. Il a vu environ six de ce flashs, accompagnés d'un son crépitant, avant que la tour ne s'effondre.
Et que racontaient les pompiers qui se trouvaient sur les lieux ?
"[...] on avait fait au moins deux blocs et au bout d'un moment on a couru. Boum boum boum
boum. Ca pétardait d'étage en étage." "On aurait dit une détonation" "Oui, une détonation." "Comme si on
démolissait un bâtiment."
Conversion tirée du documentaire des frères Naudet dans lequel des pompiers de la caserne Engine 7
décrivent des explosions précédant les effondrements.
Malgré les faits rapportés par les équipes de pompiers, de la police, des témoins dans les tours et dans les rues, le débat s'enlise pour mieux noyer les questions dérangeantes et les incohérences de la thèse officielle. Architectes, ingénieurs et experts en démolition se querellent toujours, certains affirment que la chaleur était le facteur numéro un, d'autres disent que c'est surtout le choc qui fragilisa les bâtiments, mais de plus en plus de spécialistes reconnus n'acceptent pas une étude des effondrements sur ces seuls facteurs (quid de la résistance des matériaux qui aurait dû freiner la chute des tours ? elles se sont pourtant écroulées en quelques secondes). Cette bataille d'experts rend encore plus difficile le filtrage de l'infos pour le simple citoyen, surtout quand, sous la pression, des spécialistes changent d'avis, se font virer de leur boulot ou disparaissent de la scène médiatique du jour au lendemain... enfin bref, lisez vous-même :
« [...] des chercheurs comme Jeff King, professeur du MIT, ou très réputés comme Jim Hoffman
(surface d'Hoffman), ainsi que le cabinet d'architecture Weidlinger Associates démontent la théorie de
l'effondrement dû uniquement à la chaleur. Pour eux, d'une part le feu n'a pas pu fragiliser la structure d'acier
des tours et d'autre part si effondrement il devait y avoir, il ne pouvait en aucun cas être strictement vertical
et symétrique.
[...]
» En observant les nombreuses vidéos ayant enregisté les événements, il a été observé que les tours jumelles auraient
mis entre 8 et 10 secondes pour s'effondrer. Une boule de billard lâchée dans le vide depuis la hauteur du WTC
mettrait 9.2 secondes avant de toucher le sol. Or, selon les contestateurs de la vision officielle, il est
physiquement impossible, dans le cas d'effondrement successif des planchers, que les tours se soient écroulées
si rapidement. En effet, que la partie supérieure du batiment atteigne le sol en si peu temps suppose que les
étages inférieurs n'aient offert aucune résistance. Or si l'on suit la thèse officielle, c'est le poids des étages
supérieurs qui a progressivement fait céder les planchers situés en dessous. Pourtant, avant de céder, les planchers
auraient dû ralentir la chute en raison de leur résistance. Selon des modèles mathématiques,
la chute, telle que décrite dans les rapports officiels, aurait pris plus d'une minute. »
Wikipédia
> Analyse des feux sur 911research.wtc7.net par Jim Hoffman
> Analyse des effondrements sur 911research.wtc7.net par Jim Hoffman
Dans les faits, les tours se sont comportées exactement comme leurs concepteurs l'avaient prévue si un avion de ligne venait percuter de plein fouet la façade en étant lourdement chargé.
"Les buildings avaient été conçus de façon à ce qu'ils puissent encaisser un
Boeing 707 pleinement chargé. C'était le plus gros avion de ligne de l'époque. [...] Je crois que les buildings
pourraient supporter de multiples impacts d'avion de ligne parce que cette structure est comme une moustiquaire
de porte, une grille dense, un avion n'est qu'un crayon qui percerait cette grille. Ca n'a aucun effet sur le
reste de la grille."
Frank A. De Martini, manager de WTC Construction & Project Management.
"Mon opinion, d'après les bandes vidéo, après que les avions aient percuté le World Trace
Center est qu'il y avait des explosifs à l'intérieur qui causèrent l'effondrement des Tours."
"Les effondrements furent trop méthodiques pour que cela soit dû aux avions frappant les structures."
Et 10 jours plus tard... :
"Le feu est certainement ce qui a causé la chute des buildings."
Van Romero, vice-président de l'Institut de la Recherche des Mines et Technologies du Nouveau-mexique.
"Il fut conçu pour résister à quasiment tout, des ouragans, des vents violents, des bombes
et même un avion le percutant."
"Malgré que les Tours furent construites pour résister à une grosse tempête et à l'impact d'un Boeing 707, le
kérosène brûlant à 1093°C a affaiblit l'acier."
Hyman Brown, professeur de génie civil et manager de la construction du World Trade Center.
« Nous savons que les composants de l'acier étaient certifiés par le label ASTM E119. Les
courbes de temps des températures pour ce standard exige que l'acier soit exposé à des températures d'environ
1100°C pendant plusieurs heures. Et nous sommes tous d'accord sur le fait que l'acier remplissait ces conditions.
De plus, je pense que nous sommes tous d'accord sur le fait que même un acier non certifié résistant au feu, ne
fondrait pas avant d'avoir atteint des températures très élévées de l'ordre de 1650°C.
Cette histoire ne tient pas debout. Si l'acier de ces buildings s'est affaibli ou a fondu, ce n'était
certainement pas dû au kérosène, de quelques type que ce soit, sans parler des brefs incendies à l'intérieur
des Tours. »
Kevin Ryan, des laboratoires "Underwriters", la companie qui certifia l'acier utilisé dans la construction
du WTC, dans une lettre adressée à Frank Gatle du NIST (National Institute of Standards and Technology). Quelques
jours après avoir écrit cette lettre, Kevin Ryan fut renvoyé de son poste.
"Pour autant que je sache, la question du carburant de l'avion en terme d'explosion
et d'incendie n'a pas été considérée... Nous n'étions pas responsables de cet aspect de la conception."
Leslie E. Robertson, Structural Engeneers.
Ok, donc on construit un immemble en le préparant spécialement pour restister à plusieurs impacts d'avion de ligne mais sans penser au carburant ?! Ils se payent vraiment nos têtes !
En 2002 plusieurs heures de transmissions radio des pompiers ont été diffusé dans la presse. Jusqu'ici ces enregistrements n'avaient pas été rendus publique. Et pourquoi à votre avis ?
" ... Echelle 15, nous avons deux poches de feu isolées. Nous devrions être capable de les
éteindre avec deux lignes. Enregistrez ça, 78e étage nombreux codes 10-45."
Bataillon de pompier du chef Palmer.
Si le feu faisait rage au point que ces grattes-ciel s'effondrent, on doute que des équipes de pompiers auraient vraiment pu s'approcher de l'incendie et encore moins tenter de l'éteindre. Au mois d'août 2005, 15 nouvelles heures de transmissions et de retranscription d'interviews avec les pompiers furent finalement rendues publique. Les pompiers décrivent des évènements typique d'une démolition contrôlée : des flashs lumineux depuis l'intérieur du building et de nombreux crépitements avant que les buildings ne s'effondrent.
> Mark Loizeaux, le président de la société Controlled Demolition Inc., qui se chargea de déblayer le site (elle fut aussi appellée pour l'attentats d'Oklahoma City), déclara au journal American Free Press que dans les sous-sols du WTC, là où les 47 colonnes centrales de support étaient connectées à la base, des zones "d'aciers littéralement fondu" furent découvertes plus d'un mois après le 11 septembre. Ces poutrelles incroyablement chaudes furent trouvées en bas des puits d'élévateurs, à 7 niveaux sous le sol. L'acier fondu fut trouvé "trois, quatre, et cinq semaines plus tard, lorsque les décombres étaient enlevés". Il déclara que de l'acier fondu fut aussi trouvé au WTC 7.
> Steven E. Jones , du département de physique et d'astronomie de la Brigham Young University (UTAH), a récemment mis en ligne sur le site de cette institution une analyse fouillée d'une trentaine de pages qui démontre en 15 points que les tours 1 , 2 et 7 du WTC se sont fort probablement effondrées suite à la mise à feu séquentielle d'un dispositif comportant plusieurs charges explosives (thermite, C4 etc.) (lien).
On en vient à se demander comment des explosifs ont pu être placés dans les tours sans que personne ne remarque rien.
> Ben Foutain, un analyste financier qui travaillait dans le WTC, déclara à People Magazine que dans les semaines précédant les attentats il y a eu une série de simulations imprévues et inhabituelles au cours desquelles des sections des tours 1, 2 et 7 furent évacuées pour "raisons de sécurité".
> Daria Coard, une gardienne dans la Tour Nord, déclara au journal Newsday que la sécurité reforçée mise en place 2 semaines avant le 11/09 fut levée. Et le jeudi 6, les chiens renifleurs furent retirés du building.
> Et devinez qui était en charge de la sécurité du WTC ? C'était la socité Securacom dont le chef du conseil d'administration n'était autre que Marvin Bush (jusqu'en 2000), le frère de ce crétin de président. Marvin est aussi l'ancien directeur au HCC Insurance Holdings qui assurait certaines sections du WTC le 11 septembre.
> Entre le 8 et le 9 septembre l'électricité fut totalement coupée entre le 48e et le dernier étages de la Tour Sud pendant près de 36h (rendant inopérant tous les systèmes de sécurité), officiellement parce que les Autorités Portuaires effectuaient des mises à jour de câblage pour augmenter la bande passante informatique du WTC.
Mais les débris du WTC ne furent jamais examinés. Car non seulement ni la FEMA ni la police de New York n'ont été autorisé à pénétrer sur le site ; mais ensuite parce que le maire de New York, R. Giuliani, se débarassa des preuves en vendant les débris à des entreprises de recyclage outre-mer avant même que les investigateurs ne puissent les examiner.
Cette petite séquence montre l'effondrement de la tour n°7 en fin d'après-midi le même jour. Ce bâtiments abritait,
entre autres, certains services du DoD (Department of Defense), des Services Secrets Américains, ainsi qu'un département
de la CIA chargé de surveiller les transactions boursières.
Voici un témoignage de Danny Jowenko, un expert en démolition contrôlée. Il donne son avis sur l'effondrement du WTC7 :
Ce jour là la CIA a fermée les yeux sur le plus importants délit d'initiés de l'histoire de la finance, et les données des ordinateurs par lesquels sont passées les transactions ont tout simplement disparu dans la démolition de la tour 7.
« Les 6-7 septembre 2001 - Un total de 4 744 options d'achat à la baisse d'actions d'United
Airlines, [spéculation sur la baisse des actions] sont achetés par opposition à seulement 396 options d'achat à la
hausse (spéculation sur la hausse des actions). Il s'agit là d'une augmentation spectaculaire et anormale des
ventes d'options d'achat à la baisse sur United Airlines. Un grand nombre en a été acheté à travers la
Deutschebank/ A.B. Brown, une société dirigée jusqu'en 1998 par le directeur actuel de la C.I.A., A.B. "Buzzy"
Krongard. [Source : The Herzliyya International Policy Institute for Counterterrorism (ICT), /, le 21 septembre
2001 (Note : l'article sur l'éventuel délit d'initié commis par les terroriste est paru huit jours *aprés* les
attentats du 11 spept.) ; "New-York Times" ; "Wall Street Journal" ; San Francisco Chronicle, le 29 septembre 2001] »
[Le Grand Soir]
La version officielle raconte que c'est un "incendie incontrôlable" qui aurait provoqué son effondrement. Ben voyons... Déjà, voilà à quoi ressemble un incendie incontrôlable :

C'est une photo de la tour Windsor située dans le quartier d'affaires de Madrid et construite à la même époque que le WTC. Elle compte une trentaine d'étages et culmine à 106 mètres. Le 12 février 2005 un incendie de 24h la ravagea en quasi-totalité mais elle ne s'ait pas effondrée.
« L'étrange aveu du maître des lieux
Ces éléments, déjà très troublants, sont encore corroborés par les déclarations d'une personne bien placée pour
savoir de quoi elle parle : il s'agit du propriétaire des lieux, le magnat de l'immobilier Larry Silverstein. Sept
semaines avant les attentats, Silverstein avait pris un bail emphytéotique de 99 ans sur les tours jumelles (la
tour 7, qu'il avait construite dans les années 80, lui appartenait déjà). Il avait heureusement pris soin de
s'assurer convenablement, y compris contre le terrorisme.
Se débarasser d'archives douteuse de la CIA, du DOD et d'autres services secrets, supprimer les preuves que des actionnaires étaient au courant des attentats... décidément sa arrange tout le monde !
« Le NORAD affirme avoir donné l'ordre d'interception du vol AA77 à 9 h 24, c'est-à-dire quelques secondes après avoir reçu le message d'alerte, déclaration qui devrait faire réfléchir ceux qui croient qu'il faut plusieurs minutes pour donner un ordre d'interception.
Toutefois, la base aérienne à laquelle cet ordre est envoyé pose un problème. Il s'agit de la Base Aérienne de Langley en Virginie, située à deux cent dix kilomètres de Washington. Selon les critiques, il aurait fallu faire intervenir la base d'Andrews dans le Maryland, à seize kilomètres de Washington et dont la mission est la défense aérienne de la capitale fédérale.
Autre énigme : malgré un ordre de décollage donné à 9 h 24, il semble que les F16 de Langley ne quittent le sol qu'à 9 h 30. Pourquoi leur faut-il six minutes pour décoller alors que nous avons vu précédemment qu'il suffit de deux minutes et demie à un intercepteur pour atteindre huit mille neuf cents mètres d'altitude après avoir reçu l'ordre de décollage ?
Autre interrogation : malgré le retard et l'éloignement de Langley, les F16 auraient dû arriver largement à temps pour empêcher la frappe sur le Pentagone à 9 h 38, heure généralement admise -- voire à 9 h 37, heure de la chronologie du NORAD. Les F16 peuvent voler à mach 2,5 soit quarante kilomètres à la minute. À cette allure, ils peuvent parcourir les deux cent dix kilomètres qui les séparent de Washington en à peine plus de cinq minutes, ce qui leur laisse presque trois minutes pour intercepter et, si nécessaire, abattre l'avion détourné. Seulement, d'après la chronologie donnée par le NORAD le 18 septembre 2001, les F16, au lieu d'arriver sur Washington à 9 h 35, en sont encore éloignés de cent soixante-dix kilomètres lors de la frappe sur le Pentagone.
Les sceptiques, après calcul, ont souligné que la version du NORAD est absurde. Elle sous-entend que durant les huit minutes de vol qui suivent le décollage, les F16 ne parcourent que quarante kilomètres, ce qui signifie qu'ils ont volé à moins de trois cent vingt kilomètres à l'heure. »9h24 : À cet instant le NORAD est prévenue et donne l'ordre aux chasseurs d'intercepter l'appareil détourné. Le Pentagone lui aussi sait qu'un avion se dirige sur la capitale, peut-être qu'il est d'ailleurs la cible des pirates de l'air. Tous sont déjà en alerte maximale depuis que les deux tours du WTC ont été touchées.
9h30 : Après une p'tite pause café les pilotes de chasse décollent de leur base mais volent sans trop se presser.
9h36 : Un avion de ligne se balade dans l'espace aérien de la Maison Blanche et du Pentagone sans que personne ne lui oppose de résistance.
9h37 : Le pilote inexpérimenté entame une courbe à 850 km/h avec son appareil. Il a une chance
incroyable qu'aucune des cinq batteries antiaériennes du Pentagone ne réagisse, lui permettant ainsi de diriger
l'avion sur la façade pour percuter une partie du bâtiment en construction pile entre le rez-de-chaussée et le premier étage
sans toucher ni le gazon ni les autres étages...
Aucune grosse pièce de l'appareil ne sera retrouvée et la pelouse devant le Pentagone est impeccable, toutefois l'une
des deux boîtes noires est exploitable (mais bien sûr pas encore rendue public) et des corps ont pu être identifiés.

Les réacteurs ont touché des éléments situés devant le bâtiment, tel le groupe électrogène utilisé par les ouvriers et une dalle en béton au ras du sol (les croix sur l'image ci-dessous marque le passage du nez de l'avion et du réacteur). Notons que les tourets de câbles disposés pile sur la trajectoire du fuselage n'ont pas bougés :


Suite au crash beaucoup d'observateurs se sont demandés comment un tel avion ne pouvait pas laisser plus de marques sur la façade notamment avec ces ailes. Voilà les traces sur le mur :

Quand on se dit que l'appareil percuta la façade à près de 850 km/h on a bien du mal à croire que c'est vraiment un avion de ligne qui fit ces quelques marques... Suite aux critiques le Pentagone chargea l'Université de Purdue de réaliser une simulation 3D du crash afin que l'image pâlit au manque de preuves matériels. Ainsi ils ont dû simuler la désintégration de l'appareil (lien) :


Pour mettre fin à la polémique il faudrait simplement que les autorités rendent public la vidéo de la caméra de surveillance située sur le toit de l'hôtel "Sheraton", celle-ci étant placé sur la trajectoire de l'appareil. Tout comme deux autres caméras qui ont filmé le crash. Seulement le FBI avait confisqué le film quelques minutes après l'évènement et bien sûr plus personne n'en parle au sein des mass-médias.
Que se soit Néron qui fit flamber la moitié la moitié de Rome pour se construire un immense palais (et accuser les chrétiens juste en passant), les nazis qui firent flamber le Reichstag pour simuler un complot orchéstré par les communistes et ainsi mettre en place leurs nouvelles lois, Kennedy qui fut assassiné pour ces positions un poil trop pacifiste (il préparait un plan de retrait des troupes US du Vietnam) ou encore l'Etat-major américain avec l'Opération Northwood, nous n'avons plus vraiment de raisons d'être surpris de l'implication du gouvernement et des militaires US dans cette affaire.
Quant à Ben Laden il était le coupable idéal pour porter le chapeau même si jusqu'à ce jour il ne fut jamais désigné coupable d'avoir organisé les attentats du 11 septembre. Pour preuve sur le site du FBI Ben Laden est décrit comme étant responsable de plusieurs attentats mais il n'est aucunement fait mention de ceux du 11/09.La raison d'exister de Ben Laden et de son organisation est de servir de pantin pour le gouvernement US, d'être un visage sur lequel imprimer le mot terrorisme pour pouvoir le présenter aux mass-médias comme LE grand méchant loup soit-disant imprenable. Ils créent une menace persistante qui justifie toutes les mesures liberticides et les budgets collossaux de la défense. Tout cela en favorisant la dislocation des états du Moyen-Orient pour faciliter l'exploitation pétrolière.
Daniele Ganser, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Bâle et président de l'ASPO-Suisse, a publié un livre de référence sur « Les Armées secrètes de l'OTAN ». Selon lui, les États-Unis ont organisé en Europe de l'Ouest pendant 50 ans des attentats qu'ils ont faussement attribué à la gauche et à l'extrême gauche pour les discréditer aux yeux des électeurs. Cette stratégie perdure aujourd'hui pour susciter la peur de l'islam et justifier des guerres pour le pétrole.
Lire l'article : Le terrorisme non revendiqué de l'OTANLoose Change est un documentaire écrit et réalisé par Dylan Avery et produit par Korey Rowe et Jason Bermas. Il tente d'expliquer ou tout du moins de mettre en évidence les incohérences et mensonges de version gouvernementale sur les attentats du 11/09. La seconde édition du documentaire, sortie en 2006, a été traduit et diffusée sur la chaîne francophone Planète :
Navigation :
Index > Géopolitique du chaos > 2001 Odyssée de l'Empire
¤=========¤===¤===¤=========¤